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Soyons solidaire et soutenons ce prof de sciences.
A Berlaimont, dans leNord un prof de « science physique » a été placé hier en garde à vue pendant 24 heures comme un vulgaire criminel dans des locaux à la limite de la salubrité pour avoir giflé un petit imbécile (ou petit con au choix) de 11 ans fils de gendarme.
Déjà la description de l’incident suffit à elle-même quand on sait que le père est venu en uniforme au collège et est allé ensuite porter plainte à la police pour coups et violances
volontaires.
SOYONS SOLIDAIRES DE CET ENSEIGNANT qui n’a pas accepté de se faire traiter de CONNARD. Signe que le rejeton du gendarme est déjà bien élevé et qu’il a parfaitement intégré le pouvoir de son père. Tout cela est le résultat d’une mauvaise éducation parentale à n’en point douter.
C’est une honte et peu digne de la police et de la gendarmerie qui se sentent dangereusement légitimé par notre Président. Attention à ce type de dérive nous vivons les premières
manifestations du sentiment profond d’impunité que peuvent éprouver les gendarmes et les policiers. Nous vivons les premiers sursauts d’une milice fasciste naissante.
Dans tous les cas il est grandement temps de rétablir avec fermeté le respect et la discipline dans tous les établissements scolaires
SOYONS SOLIDAIRES DE CET ENSEIGNANT & C’EST IMPORTANT DE LE FAIRE SAVOIR.
Que celui qui n’aurait pas réagi comme lui me jette la première gifle.
Enfin c’est juste mon avis.



Cliquez sur l'image pour découvrir notre diaporama sur le parcours de Carla Bruni.
Après avoir accordé une large place au Sarkozy «politique», ceux-ci abordent, avec une gourmandise teintée d'ironie, le côté «bling-bling» (l'expression plaît beaucoup) du personnage. Le Corriere della sera établit déjà le parallèle avec l'homme d'affaires et ex-président du Conseil Silvio Berlusconi. Pour le quotidien milanais, les Français doivent à leur tour se «dépatouiller avec un leader encombrant».
Cette comparaison inspire aussi le quotidien économique Financial Times, qui propose un bilan assez critique des premiers mois de Nicolas Sarkozy au pouvoir. L'article est illustré d'un dessin où celui-ci apparaît torse nu, coiffé d'un bandana (comme Berlusconi en son temps), à la barre d'un hors-bord. Carla Bruni est assise à l'arrière.
Le Times de Londres, un rien moqueur sur «speedy Sarko et son amoureuse», constate de son côté que la vie à l'Elysée vire au soap opera. Quant à l'Independent, il ose le recours à l'Histoire: «Napoléon est allé en Egypte avec 34 000 soldats pour trouver la gloire. Nicolas Sarkozy y est allé avec Carla Bruni pour une raison identique.» Les deux quotidiens insistent sur la popularité défaillante du président français, attribuable, selon eux, à la médiatisation de cette relation. D'après la BBC, l'intéressé lui-même a montré la voie, en se comportant comme une «star».
Alors que les journaux indiens s'interrogeaient dernièrement sur la participation de Carla Bruni au voyage présidentiel, leurs confrères américains parmi les plus réputés, comme le Washington Post et le Los Angeles Times, publiaient de longs articles sur la jeune femme. A les en croire, ses gains annuels pouvaient atteindre 7,5 millions de dollars du temps où elle était top-modèle.
La presse allemande décrypte elle aussi cette idylle. Même l'austère Frankfurter Allgemeine Zeitung s'en amuse: «Sur aucune photo de leurs vacances communes en Egypte, Carla Bruni ne domine Nicolas Sarkozy de son mètre soixante-dix-huit. Comment est-ce possible? Monsieur le président porte-t-il des hauts talons? Bruni, elle, a renoncé aux escarpins et marche légèrement penchée. Il est possible, aussi, qu'une partie des photos ait été retouchée pour placer le couple au même niveau.»
Je vais arrêter là les revues de presse, mais taper Sarkozy, Bruni et la presse étrangère et vous aurez des résultats en masse sur Google.
On peut avoir l'impression que le France est la risée de la presse internationale et que notre crédit risque d'en prendre un sacré coup.
Maintenant il faut attendre ces prochains jours car la presse espagnole a dejà prévenu qu'elle préparait des articles avec Carla avec des photos de notre première dame nue.
Je surveille cela avec beaucoup d'attention et je vous fais un article.
La presse est un des piliers de la Démocratie, et pas le moindre... Et à constater ce que dit la presse étrangère sur notre Nicolas Sarkozy à nous, il y a comme un problème. Comment dire ? Un décalage, un manque d'esprit critique ou alors simplement un peu plus de bienséance... voire de bienveillance ? Naaannnn...
Après la campagne électorale, un certain nombre de faits ont marqué l'esprit des journalistes étrangers. Il y a eu les vacances à bord du Yacht Bolloré, l'abordage manu militari de deux photographes de presse américains, l'interview de CBS, qui se concluait par le désormais fameux "Quel imbécile !"... Pendant qu'en France, on brode, en donnant l'impression de repriser, la presse étrangère déchire ! Voici quelques extraits récents...
Süddeutsche Zeitung (Allemagne), 21 décembre : "Ehonté, irritant, narcissique (...) Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe.
Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire."
Berliner Zeitung (Allemagne), 24 décembre : "Les Français ne peuvent que constater à quel point ce nouveau Napoléon est
imprévisible".
Le Soir (Belgique), 26 décembre : "Sarko termine 2007 sûr de lui, arrogant, espérant mettre un voile sur ses premiers vrais déboires".
NRC-Handelsblad (Pays-Bas), 27 décembre : le quotidien s'interroge sur "ce qui se déroule vraiment à l'Elysée, où l'on semble tourner un
remake de Louis de Funès".
The Independent (Angleterre), 31 décembre : "Sarkozy est le candidat unique d'un studio de «Loft Story» appelé Elysée, une star de soap
opera".
Le Temps (Suisse), 11 décembre, titre "Quand on dîne avec le diable, mieux vaut prendre une longue cuillère". Le journal se dit "choqué
plus par la manière que par le principe" et évoque notamment "la fanfare militaire (...) et la Mercedes blanche, plus digne d'une vedette du rap que d'un chef d'Etat".
l'Espresso (Italie), Ilvo Diamanti, le 23 janvier : s’achemine vers un régime présidentiel, C’est comme "si les Français nous ressemblaient (...) Mais
disons le à voix basse, pour ne pas les inquiéter. Car s’ils se regardaient dans le miroir italien, ils se détourneraient, effrayés. Tant qu’il s’agit de Carla Bruni, ça va. Mais Berlusconi – et
tout le reste –, vraiment c’est trop".
Terra Magazine (Argentine) - Antonio Morales Riveira titre "Sarkozy ou la politique de l’érection permanente". Selon Sarkozy,
"Le pouvoir, ça sert à jouir, y compris au lit (...) Nicolas Sarkozy s'amuse beaucoup et veut montrer à quel point le pouvoir le remplit d’énergie pour mieux désirer et être désiré, pour
faire de son mandat une fête permanente, une ivresse de lui-même, une érection (...) En somme, après avoir appris que Sarkozy apprécie comme personne le bonheur et le plaisir que procure le
pouvoir, nous venons de découvrir qu'il n'a aucun sens du ridicule".
The Daily Telegraph (Angleterre) - Bryony Gordon titre "Quelque chose en lui de Britney Spears". "Il n’y a pire imbécile qu’un vieil imbécile
mais rien ne surpasse un vieil imbécile français, surtout quand il dirige le pays. Regardez Nicolas Sarkozy qui, transi d’amour, rêvasse dans Paris en faisant les yeux doux à
Carla Bruni pendant que le reste du pays brûle des voitures ou se met en grève (...) En d’autres termes, la France a réussi à élire un ado attardé à la présidence. Très bien, les
gars, très bien (...) Les draps de l’Elysée étaient encore imprégnés du parfum délicat de Cécilia quand Nicolas a rencontré Carla à un dîner et l’a emmenée à Disneyland Paris (exactement le genre
d’endroit qu’un ado trouverait romantique). Et deux mois plus tard, on parle suavement de mariage."
Il Corriere della Sera (Italie) - Maria Laura Rodotá titre "C'est Berlusconi au carré !". "A Paris, on s'est beaucoup gaussé
des Italiens mais, à vrai dire, le coeur n'y est plus ; quand un Parisien rencontre un Italien, le nom de Carla Bruni ne tarde pas à être lâché, puis on repense à Berlusconi, enfin on commente
les dernières pantalonnades de Sarkozy pour conclure fraternellement : «Chacun son tour !» A eux maintenant de se dépatouiller avec un leader embarrassant. A Paris et en France, la cote du
«président people» est en chute libre".
The Times (Angleterre) - Ben Macintyre titre "De l'élégance, que diable !". "Depuis sa conférence de presse du 8 janvier dernier (...)
Nicolas Sarkozy est devenu le lauréat incontesté du prix Silvio Berlusconi de l’homme politique européen le plus embarrassant du moment (...) la faute de Sarko aux yeux des
Français, c’est une sorte de crime contre l’élégance à la française, un manquement aux préceptes d’un certain savoir-vivre présidentiel. Vu de Paris, il est tout à fait acceptable que le
président français tombe amoureux, mais d’une façon si peu raffinée et si américaine, ça non ! (...) Il lui manque au moins 5 centimètres pour pouvoir porter des lunettes de soleil aviateur à
verres réfléchissants ; grassouillet, il a tout juste 5 kilos de trop pour faire comme Poutine et tomber la chemise en public ; à 52 ans, il est trop vieux de cinq ans pour être pris en photo
enlaçant la taille dénudée d’une femme de 39 ans. Ce sont des petits riens, certes, mais qui comptent beaucoup pour des Français. Le problème de son histoire d’amour, c’est qu’on la juge
en France assez minable, plus Bidochon que flaubertienne. Plutôt que de faire la cour à son ancien mannequin au clair de lune dans le jardin parisien des Tuileries, Sarko l’emmène à
Disneyland.(...) De ce côté-ci de la Manche, les maladresses du chef de l’Etat français, son côté nouveau riche et ses faux-pas nous paraissent tout bonnement comiques (...) L’économie française
est dans une situation alarmante, et alors que le président part en vacances au soleil avec un cortège de 26 véhicules et une belle héritière italienne, les Français ne se sont jamais sentis
aussi pauvres depuis le début des années 1990."
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