Pauvre France.

Publié le par Anakyne



          Le Général de  Gaulle disait qu'il était diffcile de diriger un pays où il y avait  plus de 400 fromages....
Il disait également que les Français étaient des veaux....


           Les grèves de ces derniers jours lui donnent pleinement raison.  Les réformes indispensables seront toujours refusés par les minoritées syndicales ou des corporatismes qui pensent plus à leur situation qu'à la France.


            Pour ma part la politique commence à me sortir par les yeux et je ne suis pas certain de participer aux prochains scrutins.

             Il faut réformer en profondeur et cesser toutes ces mesurettes démagogiques sans intérêts et coûteuses.
La devise de la France est  toujours la même il me semble :


              LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE


            Les réformes que je pense indispensables sont les suivantes :

            - il faut que l'Etat ne soit plus le fossoyeur des entreprises : trop de charges,
            - il faut taxer tout mouvement financier du RMI au Stock option et au gros salaire sur la base d'un taux fixe à déterminer ( 2% par exemple) et supprimer par delà même l'imposition sur le revenu. Là on pourrait parler d'égalité et de fraternité.
            - il faut libérer les salaires des charges sociales et laisser à chacun la possibilité de prévoir sa prévoyance et sa retraite, que les Français recoivent en salaire leur salaire BRUT,
             - il faut que la France soit en mesure de donner du travail à chacun c'est l'égalité,
             - Il faut rétablir les notions fondamentales de respect, d'éducation et de civisme, Il faut que nos enfants aient un sens critiques et de jugement,
             - il faut cesser ce dénie général dans la pensée collective et l'éducation que l'on appelle à tord la tolérance,
             - il faut faire disparaître cette notion de principe de précaution, car s'il avait toujours été appliqué nous ne serions pas là pour en parler,
             - il faut considérer que la mondialisation est une chance pour notre pays de développer notre créativité, notre savoir faire et de ne pas considérer cela comme une fatalité,
             -il faut cesser d'écraser les classes moyennes et de creuser le fossé des inégalités,
             
             Cela fait trente ans que nous traitons par le social le constat d'échec cuisant de l'état à pourvoir à ses obligations élémentaires.

              Il est temps de voir et regarder les choses en face ce qui nous attend comme le disait à son époque  Winston Churchill "je ne peux que vous promettre des larmes et du sang".   Mais attention de ne pas tomber dans le travers de la dictature naissante car nous en perdrions notre âme et notre liberté.



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Publié dans Revue de presse

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