l s'agit d'une lettre du docteur Faraj Chemsi, qui a quitté la Sécu depuis quelques années et qui, excédé par les tracasseries que lui font subir les soviétiques, traîne l'URSSAF au pénal. Pour
prendre contact avec lui :
Faraj
Chemsi.
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Ayant demandé au préfet de Rouen de me recevoir pour l'informer de la non-application de lois françaises issues de directives européennes de 1992 qui permettent à tous les Français de s'adresser à
l'organisme de leur choix en matière de protection sociale, j'ai été contacté par un inspecteur de la DRASS de Rouen.
Le 06/03/2008, après un entretien qui a duré 2h30, j'ai vraiment compris que le TASS (Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale) était juge et partie dans l'affaire qui m'oppose à l'URSSAF du
Havre.
J'ai appris que les auxiliaires de justice sociale étaient rémunérés par la DRASS, que la direction des affaires sociales et le TASS cohabitaient et donc que ces deux institutions avaient les mêmes
intérêts ! (voir photo ci-dessous)
Je vous prie de bien vouloir, au moment où les droits de l'Homme sont à l'honneur dans tous les médias, de bien vouloir, vous, forçat de l'investigation, vous pencher sur cette troublante
constatation, sur cette grave injustice.
Je vous prie de bien vouloir ouvrir le débat sur les difficultés qu'il y a à appliquer dans notre pays des lois votées par le parlement. Les spécialistes en droit communautaire et de
nombreux députés certifient la réalité de l'
abrogation du monopole de la Sécu.
Je vous prie de bien vouloir vous pencher sur ce problème aux conséquences dramatiques, au moment où le pouvoir d'achat met en difficulté une majeure partie de nos concitoyens. (Par exemple un
salarié en difficulté financière s'est vu renvoyé sur-le-champ par son patron quand il lui a appris qu'il voulait cotiser pour l'assurance maladie auprès d'un organisme privé nettement moins cher
et à la couverture plus large).
Je me permets de vous signaler que les pouvoirs publics, encore aujourd'hui, agitent la fausse menace de peines de prison et d'amendes à l'encontre des Français qui veulent s'assurer librement.
Sous quel régime vivons-nous en France ?
Vous comprendrez aisément que cette situation est non-conforme à l'exemple démocratique que prétend défendre notre pays.
Je peux vous assurer que je reçois quotidiennement des messages de soutien de Français, toutes catégories sociales confondues, qui appuient mon action, me demandent de ne ''pas lâcher''et partagent
mon indignation.
En vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à la façon dont est appliquée en France la Convention européenne des Droits de l'Homme, à la façon dont les Français sont
contraints d'accepter le maintien du système social actuel au
mépris des lois nationales et des engagements communautaires de la France, je vous prie de bien vouloir agréer l'expression de mes salutations les plus sincères.
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